Sauver ce qui reste
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Culture sur brûlis dans la forêt tropicale de Bornéo |
Le Brésil se bouge pour ralentir la
colonisation de l'Amazonie
Sauver la forêt tropicale Amazonienne grâce à la Certification Agricole
De nombreux habitants de la forêt se concentrent plutôt sur des plantes pérennes—cultures qui continuent à
produire pendant plusieurs années telles que les agrumes, le manioc, la vanille, les bananes, les mangues, le poivre, le cacao, le café, et le caoutchouc—comme base de leurs techniques agricoles. Au lieu de continuellement déboiser de nouvelles sections de forêt, ces
agriculteurs plantent des plantes pérennes ou une mixture de pérennes et annuelles sur leurs parcelle de terrain. Les pérennes peuvent aider à
restaurer des nutriments aux sols abîmés, et elles restent productives pendant des décennies, apportant un flot de revenus aux fermiers dans le besoin.
Souvent, un mélange de plantes pérennes et annuelles fonctionne mieux pour les terrains agricoles car de tels champs polyculturaux offrent
un revenu diversifié (les prix de noumbreuses espèces sont connus pour être volatiles), ainsi qu'une assurance si l'une des cultures échoue. Les
jardins de nombre d'habitants de la forêt sont une forme d'agriculture convenant bien à l'enviroennement de la forêt tropicale. Ces divers systèmes
d'agroforestrie offrent une quantité d'espèces de plantes—à la fois locales et étrangères, car les plantes tropicales telles que la mangue,
l'ananas, le manioc, la papaye, et l'orange sont réparties de manière presque cosmopolitaine. Ces espèces sont aussi utiles dans la vie de tous les jours.
Les jardins peuvent servir de pharmacie vivante et de drogueurie, tout en offrant de l'ombre aux humains et bétails, nourriture pour la cuisine,
et un jardin d'agrément. De nombreux jardins privatifs contiennent des restes de l'ancienne forêt dans les sens ou les
arbres utiles (tels que ceux des noix du Brésil) sont épargnés lors du déboisement pour créer une ferme.
Un bon point de plus pour ces systèmes d'agroforestrie est le fait qu'ils maintiennent les systèmes forestiers, les sols, et la diversité biologique à
un niveau beaucoup plus élevé que les techniques agricoles conventionelles. Tant que les champs restent contigus à de la forêt secondaire et primaire,
de nombreuses espèces continueront à s'épanouir. Faire pousser des plantes telles que du café, du cacao, des bananes, et de la vanille à l'ombre
des arbres de canopée préserve plus de biodiversité que les techniques agricoles standard. Ces dernières années, le café "respectueux de la forêt"
a gagné en popularité et et est maintenant fortement promu dans certaines parties des Etats-Unis. Les champs polycultaux récupèrent s'en remettent aussi
beaucoup plus rapidement que les champs conventionels lorsqu'ils sont abandonnés car les systèmes de la forêt sont maintenus, les cylcles hydrologiques,
recyclage de nutriment et dispersion de graines compris.
En plus, les réserves de graines dans le sol survivent et les arbres cultivés
offrent l'ombre nécessaire pour le génération de graines d'abres de canopée, permettant un transition
relativement douce vers une forêt secondaire une fois que les fermiers
sont partis dans une autre zone.
Malgré tous ces points positifs, l'agriculture durable fait face à de nombreux obstacles en chemin vers une acceptation plus répandue. L'agroforestrie
et d'autres formes d'agriculture à impact réduit sont plus sensibles aux réalités écologiques que la majorité des autres formes d'agriculture
dans la forêt tropicale, mais elle doivent également être sensibles aux réalités économiques. Par exemple, de nombreux migrants dans la forêt tropicale
ignorent tout de telles méthodes agricoles. A la place—en supposant qu'ils connaissent quoi que ce soit aux techniques agricoles—
ils se reposent souvent sur ce qui fonctionne dans des conditions de sol et climat différents—des méthodes qui échouent généralement sur
des terres déboisées de forêt tropicale. Par exemple, sous le programme Indonésien de transmigration, ces transmigrants lorsqu'ils affrontent
l'échec de leurs cultures adoptent souvent les techniques agricoles des locaux, ceux là même dont ils sont venus améliorer les systèmes agricoles.
Ainsi, l'un des principaux défis dans la promotion de l'agroforestrie est de surl'ignorance de nombre des migrants de la forêt tropicale au
sujet des telles techniques agricoles. Un second obstacle est les manque d'accès pour de nombreux ruraux pauvres. Sans moyen de transporter
leurs biens au marché ni même un marché pour leurs produits,les locaux ont peu de chance de dégager un bénéfice pour leur travail.
Un autre problème à considérer est le manque de facilités de crédit disponibles pour que les fermiers pauvres puissent emprunter en
période de besoins. Surmonter ces obstacles—que ce soit par l'amélioration des routes existantes, des systèmes d'éducation, d'initiatives de l'ONU,
ou par d'autres moyens—va nous rapprocher d'une solution aux problèmes de l'agriculteur itinérant. Sans satisfaire le paysan fermier,
la déforestation pour l'agriculture de subsistance ne va faire qu'empirer au fur et à mesure que la population mondiale de plus de 600 millions
de fermiers tropicaux pauvres continue à augmenter de 4 à 6 % par an.
Les techniques d'agroforestrie peuvent être appliquées à une plus grande échelle en utilisant des corridors de forêt et un mélange de plantes pérennes
et annuelles. Tandis que les coûts de gestion et de récolte vont certainemennt augmenter, ces points négatifs pourraient avoir moins
de poids que la valeur de la diversification des revenus, de la protection du sol, de l'entretien des fonctions de la forêt, et de la conservation
de la biodiversité. Une agriculture durable est l'un des nombreux moyens qui peut offrir une survie économique aux pauvres sans terre et à l'industrie.
Le développement durable par la récolte des ressources renouvelables de la forêt a le potentiel pour sauver les forêts tropicales en
apportant des retours sur investissements tangibles à court terme.
Questions pour résumer: